lundi 30 septembre 2013

La migration des oiseaux à Urdaibai


La migration des oiseaux est un mouvement régulier et saisonnier observé chez de très nombreuses espèces d'oiseaux. Ce déplacement est, par exemple, une manière pour ces espèces d'échapper à un changement d'habitat ou une baisse de disponibilité de nourriture liée aux rigueurs d'un climat défavorable, mais est aussi une maximisation des chances de reproduction

Bibliographie :
Site1 : migration des oiseaux
Consulté :4/10/2013
Disponible :


http://fr.wikipedia.org/wiki/Migration_des_oiseaux

Déclarée Réserve de la Biosphère par l’UNESCO en 1984, ses prés humides, ses jonchaies et sa zone intermarées constituent un site stratégique de repos pour les oiseaux qui suivent les côtes atlantiques européennes dans leur migration. De nombreuses espèces de limicoles peuvent ainsi y être observées, ainsi que la spatule, les canards et le balbuzard pêcheur.


Bibliographie :
Site1 : Birding Euskadi
Consulté :04/10/2013
Disponible :
http://birdingpaysbasque.com/menu2.aspx?IdSP2=QmayJf2rtFiveWGlowC6EA==&IdMP2=gEk9cIZJsgAzHnJO0pV+aQ==&IdSP=yeRzuP7ogF+EKmq8n6WtuQ==&IdMP=FDo1qPcjwrrlGuz1VCst1Q==&







Les plantes invasives en Bizkaye





Plantes invasives un danger pour la biodiversité du Finistère. Après la destruction des milieux naturels, la prolifération d’espèces «exotiques» est considérée comme une des causes majeures de perte de biodiversité dans le monde. Invasion d’un milieu naturel par l’Herbe de la pampa : faute de place, les espèces locales disparaissent et le paysage change radicalement

 Bibliographie: 

   Site 1 : Tela Bokatina
   Consulté :04/10/2013
   Disponible :




  • Solution:En attente d'une solution plus viable, seuls les plumets - organe reproducteur - furent coupés en 2007.pour une coupe exhaustive et un brûlage des plumets à graines et pour un bâchage d’une quinzaine de pieds par an. Coût très faible contrairement à une intervention lourde d’arrachage à la pelleteuse (150 pieds arrachés de cette manière en 2006)Après la mort du pied celui-ci se décompose sur place. Pas besoin de prévoir un lieu de stockage, de brûlage ou de compostage contrairement à la méthode d’arrache intervention légère ayant un faible impact sur le milieu, contrairement à l’intervention d’une pelleteuse.  

 Bibliographie :

Site 1 : Lorient
Consulté :04/10/2013
Disponoble :
http://radedelorient.n2000.fr/node/87

lundi 23 septembre 2013

Toujours plus de déchets

L’augmentation de la consommation et le changement de style de vie, font que les richesses naturelles du sol sont chaque jour un peu plus exploitées


L’augmentation de la consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point que certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.




Mais qu'appelle-t-on déchet?




Tout produit qui après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour la personne qui le possède.


Le niveau économique de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque chose et le plus ou moins long usage que l’on va en faire.


Le concept de déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet quelque chose qui ne l’est pas pour le voisin.




Et l'évacuation de nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne cessent d'augmenter.


De tous les résidus produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec notre propre consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.

Agriculture et faim monde

Dans les 50 dernières années, la technologie moderne est parvenue à tripler la production céréalière mondiale et malgré cela plus d’1 milliard de personnes souffrent de la faim, 30 millions en meurent chaque année.


L’explosion démographique a surpeuplé la planète avec 6 milliards de personnes et une augmentation annuelle de 95 millions, alors que la surface cultivable est en train de se réduire avec la progression du désert.


Obtenir que la population mondiale se stabilise et qu’elle se nourrisse convenablement est sans aucun doute le grand défi de notre planète.


L'agriculture intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans raison. Dégradation du paysage et du sol, procédés contestables de culture et d'élevage, mondialisation et appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais aussi risques alimentaires réels.


Derrière cette agriculture intensive se cachent des enjeux économiques énormes, et le marché mondial est contrôlé par les grandes industries de l'agrochimie, propriétaires des herbicides, des pesticides et des semences.

mardi 17 septembre 2013

L’agriculture en question

Dans la mesure ou nous obtenons les aliments de la terre, l’agriculture et l’élevage sont la base de notre culture, notre civilisation.

Tout au long du 20eme siècle, les agriculteurs/agricultrices des pays industrialisés se sont lancés dans la course folle de la productivité, en ayant recours, chaque fois un peu plus à l’usage de machines agricoles et de carburant, d’engrais chimiques, de pesticides…C’est la « Révolution verte ».

Ces systèmes intensifs de production ont contribué à améliorer notre niveau de vie, cependant le revers de la médaille est peu brillant : sols dégradés, eaux contaminées, perte de la biodiversité, aliments avec des résidus dangereux pour notre santé.

La globalisation impose ces modèles de production intensive à l’ensemble de la planète, et de nombreux agriculteurs sont dépossédés de leur terre et se voient obligés à émigrer vers la « terre promise ». Cette situation provoque la perte de la vie rurale et sa culture, la pauvreté et la faim dans le monde.